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Cercil - Lettre d'information
Pour accéder à la nouvelle lettre d'information du Cercil, cliquez ici.
Week-end Musées Télérama 2014 au Cercil
Samedi 22 mars 2014 à 15hVisite commentée autour de la correspondance de Max Jacob
Un poète assassiné, Drancy 1944 par Francis Deguilly, membre du Comité de rédaction des Cahiers Max Jacob
Max Jacob laisse une intense correspondance. Auprès de chacun de ses correspondants, Jacob a décliné les travaux et les jours de son métier d'écrivain, de peintre et de poète et tissé les amours et désamours de son existence. Tour à tour mordant, séducteur, secret, odieux, cajoleur, désespéré, vaniteux, lyrique, ironique ou cinglant. Mais c'est aussi au travers de cette correspondance que se dessinent les conséquences de la persécution dont il est victime.
Dimanche 23 mars 2014 à 15h"Ne mets plus jamais Jacob sur les enveloppes, mets Monsieur Max"
par Fabienne Peter, conteuse
Fabienne Peter donnera à entendre Max Jacob grâces à des lettres écrites entre juin 1940 et son transfert à Drancy en février 1944. Comme autant de joyaux d'une confidence singulière qui éclaire, interroge et intensifie la quête de l'écrivain, du poète, de l'homme.
Cercil - Musée Mémorial des enfants du Vel d'hiv
45 rue du Bourdon Blanc - 45000 Orléans
Ouverture exceptionnelle samedi et dimanche de 14h à 18h
Gratuit pour ceux qui ont le passeport Télérama, sinon 3€ tarif normal, 2€ tarif réduit et gratuit pour les moins de 18 ans
Réservation conseillée : 02 38 42 03 91 - cercil@cercil.eu | www.cercil.fr
Exposition et conférence : "Max Jacob : un poète assassiné, Drancy 1944" au Cercil
Ouverture de l'expositionMax Jacob : un poète assassiné, Drancy 1944
présentée jusqu'au dimanche 21 septembre 2014
Le 24 février 1944, à Saint-Benoît-sur-Loire, Max Jacob est arrêté par la Gestapo, puis enfermé à la prison d'Orléans, en même temps que d'autres Juifs arrêtés le même jour – dont la jeune Marie-Thérèse, 2 ans 1/2. Quelques jours après, il est conduit au camp de Drancy pour être déporté. Il y meurt d'épuisement le 5 mars 1944.
Cette exposition, la première entièrement consacrée à cette période de la vie du poète, permet de retracer les différentes étapes du processus de la persécution subie par le poète : recensement, port de l'étoile, interdiction de publier... Des documents encore inédits, des archives administratives jamais présentées au public, des manuscrits rares et précieux, illustreront cette période qui, malgré la menace, fut marquée pour Max Jacob par une intense activité littéraire et épistolaire.
Exposition conçue et réalisée par le Cercil - Musée-Mémorial des enfants du Vel d'Hiv en partenariat avec l'association des Amis de Max Jacob.
suivie d'une conférence
Max Jacob pendant l'Occupation
par Patricia Sustrac, présidente des Amis de Max Jacob et Géraldi Leroy, professeur émérité de littérature française moderne et contemporaine à l'université d'Orléans
Converti depuis 1915 au catholicisme, retiré à Saint-Benoît-sur-Loire depuis 1936, Max Jacob est rattrapé par les persécutions que subissent les Juifs. Loin d'être indifférent aux périls de guerre qui croissent en intensité après l'arrivée d'Hitler au pouvoir, Max Jacob s'est montré, dès 1933, de plus en plus inquiet. Les rigueurs croissantes de l'Occupation, les persécutions antisémites, vont le plonger dans une existence de plus en plus précaire.
Mardi 18 mars 2014 à 18h
au Cercil - Musée Mémorial des enfants du Vel d'Hiv
45 rue du Bourdon Blanc - 45000 Orléans
Réservation conseillée : 02 38 42 03 91 - cercil@cercil.eu | www.cercil.fr
Programme février 2014 du Cercil
Le Cercil en partenariat avec la ville de Beaugency propose une semaine sur le thème des enfants cachés. Pour télécharger le programme, cliquez sur l'image en-dessous.
Projection exceptionnelle à Jargeau: "Just the Wind"
Projection à Jargeau
Just the Wind
de Bence Fliegauf (98 min, Sophie Dulac Distribution, 2013)
Projection suivie d'un débat avec Philippe Goossens. Organisé avec Ciclic-Cinémobile
"Une femme part travailler, tête baissée, sans croiser le regard inquisiteur des hommes. Sa fille fait de même pour aller à l'école. Dès les premières minutes, la peur est palpable, et la caméra colle aux personnages pour nous la faire ressentir... La Hongrie rurale d'aujourd'hui n'est pas belle à voir. Des familles de Tsiganes ont été assassinées, exécutées, les unes après les autres, enfants compris, par des milices. Le film raconte un jour dans la vie d'une famille qui craint à son tour d'y passer. Brimades et humiliations racistes, dialogues glaçants : à la manière d'un conte terrifiant, où seule la nature reste hospitalière, le cinéaste (qui s'est inspiré de faits réels) filme la dérive fasciste d'un pays qui prend une minorité comme bouc émissaire. [...]"
Guillemette Odicino in Télérama
Samedi 8 février 2014
Cinémobile - Boulevard Carnot à Jargeau
Tarif unique : 4,20 €
Renseignements : 02 38 42 03 91
www.cercil.fr / www.cinemobile.ciclic.fr
Just the Wind
de Bence Fliegauf (98 min, Sophie Dulac Distribution, 2013)
Projection suivie d'un débat avec Philippe Goossens. Organisé avec Ciclic-Cinémobile
"Une femme part travailler, tête baissée, sans croiser le regard inquisiteur des hommes. Sa fille fait de même pour aller à l'école. Dès les premières minutes, la peur est palpable, et la caméra colle aux personnages pour nous la faire ressentir... La Hongrie rurale d'aujourd'hui n'est pas belle à voir. Des familles de Tsiganes ont été assassinées, exécutées, les unes après les autres, enfants compris, par des milices. Le film raconte un jour dans la vie d'une famille qui craint à son tour d'y passer. Brimades et humiliations racistes, dialogues glaçants : à la manière d'un conte terrifiant, où seule la nature reste hospitalière, le cinéaste (qui s'est inspiré de faits réels) filme la dérive fasciste d'un pays qui prend une minorité comme bouc émissaire. [...]"Guillemette Odicino in Télérama
Samedi 8 février 2014
Cinémobile - Boulevard Carnot à Jargeau
Tarif unique : 4,20 €
Renseignements : 02 38 42 03 91
www.cercil.fr / www.cinemobile.ciclic.fr
Conférence "Est regardé comme..." par Gabriel Bergounioux au Cercil
Conférence"Est regardé comme..."
par Gabriel Bergounioux, professeur de linguistique à l'Université d'Orléans, Laboratoire Ligérien de Linguistique
En écho au spectacle "L'âme au diable" par la Compagnie de l'Eau qui dort sur l'impact de ces chansons haineuses souvent interprétés par des chanteurs célèbres.
Que nous disent d'une société les discours racistes, antisémites, misogynes ou homophobes ? Qu'en penser lorsqu'ils sont relayés, banalisés dans l'espace public parfois sous la forme d'une chanson.
En partenariat avec la Scène Nationale d'Orléans.
En présence de Jérôme Marin, Marianne Baillot et Daniel Larrieu, créateurs et interprètes de "L'ame au diable".
Mardi 17 décembre 2013 à 18h
au Cercil - Musée Mémorial des enfants du Vel d'hiv
45 rue du Bourdon-Blanc - 45000 Orléans
Réservation possible : 02 38 42 03 91 - cercil@cercil.eu
Exposition "La musique internée dans les camps de Beaune-la-Rolande et de Pithiviers" au CERCIL
La musique internée
dans les camps de Beaune-la-Rolande et de Pithiviers
De mai 1941 aux premières déportations, 3 700 Juifs tous des hommes, sont internés dans les camps de Beaune-la-Rolande et de Pithiviers. Les jours, les semaines, les mois se succèdent sans aucune perspective de libération.
A cela s'ajoute la persécution antisémite qui s'amplifie à Paris et que subit leur famille. Si certains ont la possibilité d'aller travailler à l'extérieur, beaucoup restent derrière les barbelés, en proie à une angoisse qui grandit de jour en jour.
Parmi ces hommes se trouvent des musiciens, des compositeurs, des chefs d'orchestre. Ils organisent et proposent aux autres internés des activités autour de la musique : chorale, orchestre, pratiques individuelles, cours de chant...
Du 10 décembre 2013 au 9 mars 2014
Cercil - Musée Mémorial des enfants du Vel d'Hiv
45 rue du Bourdon Blanc - 45000 Orléans
Entrée libre
dans les camps de Beaune-la-Rolande et de Pithiviers
De mai 1941 aux premières déportations, 3 700 Juifs tous des hommes, sont internés dans les camps de Beaune-la-Rolande et de Pithiviers. Les jours, les semaines, les mois se succèdent sans aucune perspective de libération.
A cela s'ajoute la persécution antisémite qui s'amplifie à Paris et que subit leur famille. Si certains ont la possibilité d'aller travailler à l'extérieur, beaucoup restent derrière les barbelés, en proie à une angoisse qui grandit de jour en jour.
Parmi ces hommes se trouvent des musiciens, des compositeurs, des chefs d'orchestre. Ils organisent et proposent aux autres internés des activités autour de la musique : chorale, orchestre, pratiques individuelles, cours de chant...
Du 10 décembre 2013 au 9 mars 2014
Cercil - Musée Mémorial des enfants du Vel d'Hiv
45 rue du Bourdon Blanc - 45000 Orléans
Entrée libre
Le grand témoin du Cercil : Régine Frydman
Régine Frydman
Elle avait huit ans dans le ghetto de Varsovie
Régine a huit ans en 1940 quand les Allemands enferment 450 000 Juifs dans le ghetto de Varsovie. Elle n'aurait pas survécu si son père Abram Apelkir n'avait pas risqué sa vie en sortant du ghetto pour trouver de la nourriture, puis pour cacher sa famille, notamment sa petite sœur Nathalie, née dans le ghetto.
Régine Frydman nous fait partager son témoignage dans un livre J'avais huit ans dans le ghetto de Varsovie (éd Tallandier, 2011).
mardi 3 décembre 2013 à 18h
Médiathèque Anne Marly
61 rue Charles Beauhaire - 45140 Saint Jean de la Ruelle
Projection et débat "En remontant la Rue Vilin de Robert Bober" au CERCIL
Projection dans le cadre du mois du film documentaire
En remontant la Rue Vilin de Robert Bober (49 min, CNC, 1992)
Débat animé par Myriam Soussan, docteure en littérature comparée
"De 1969 à 1975, Georges Perec va chaque année dans la rue Vilin, à Menilmontant, et, dans le cadre d'un livre en cours provisoirement intitulé "Lieux" en entreprend la description. C'est la rue où il vécut les six premières années de son enfance. De 1936 à 1942.
En mars 1982, le surlendemain de la mort de Georges Perec, je suis allé rue Vilin. La pioche des démolisseurs achevait d'anéantir ce qui avait survécu. Vouloir conserver une image est le sentiment qui précède tout acte photographique."
Entrée libre dans la limite des places disponibles
Cercil - Musée Mémorial des enfants du Vel d'hiv - 45 rue Bourdon Blanc, 45000 Orléans
02 38 42 03 91 - cercil@cercil.eu
En remontant la Rue Vilin de Robert Bober (49 min, CNC, 1992)
Débat animé par Myriam Soussan, docteure en littérature comparée
"De 1969 à 1975, Georges Perec va chaque année dans la rue Vilin, à Menilmontant, et, dans le cadre d'un livre en cours provisoirement intitulé "Lieux" en entreprend la description. C'est la rue où il vécut les six premières années de son enfance. De 1936 à 1942.
En mars 1982, le surlendemain de la mort de Georges Perec, je suis allé rue Vilin. La pioche des démolisseurs achevait d'anéantir ce qui avait survécu. Vouloir conserver une image est le sentiment qui précède tout acte photographique."
- Robert Bober
Robert Bober naît à Berlin en 1931 de parents juifs, d'origine polonaise. En 1933, fuyant le nazisme, sa famille se réfugie en France. En juillet 1942, prévenus par des amis, ils réussissent à échapper à la rafle du Vélodrome d'Hiver. Dans les années 50, Bober rencontre François Truffaut, puis devient son assistant sur certains films. Dans les années 60 et 70, ses documentaires pour la télévision explorent principalement la période de l'après-guerre et les conséquences de la Shoah.
Myriam Soussan est l'auteure de l'article La mémoire vivante des lieux : Georges Perec et Robert Bober
mardi 19 novembre 2013 à 18h
mardi 19 novembre 2013 à 18h
Cercil - Musée Mémorial des enfants du Vel d'hiv - 45 rue Bourdon Blanc, 45000 Orléans
02 38 42 03 91 - cercil@cercil.eu
Conférence et lecture "Ecrire après Auschwitz, Charlotte Delbo" au CERCIL
À l'occasion du centenaire de la naissance de Charlotte Delbo
Conférence et lecture
Écrire après Auschwitz, Charlotte Delbo
par Violaine Gelly, journaliste
Issu d'une famille modeste, Charlotte Delbo adhère en 1932 aus Jeunesses communistes. Elle rencontre en 1934 le militant communiste Georges Dudach, qu'elle épouse. En 1937, elle devient la secrétaire de Louis Jouvet. En 1941, Georges et elle entrent dans la Résistance. Ils sont arrêtés le 2 mars 1942 par les Brigades spéciales. Georges est fusillé au fort du Mont-Valérien, le 23 mai 1942.
Charlotte Delbo est déportée de Compiègne avec Adélaïde Hautval, arrêtée en tant qu'"amie des Juifs" et internée à Pithiviers en juillet 1942.
Charlotte Delbo écrit une œuvre faite de récits, de pièces de théâtre et de poèmes, essentiellement autour de la déportation. Ses livres figurent parmi les plus forts sur ce sujet, avec ceux de Primo Levi, et Jorge Semprun.
Conférence animée par Thierry Bouchard, directeur de la revue Theodoree Balmoral et ponctuée de lecture de textes de Charlotte Delbo par les élèves de l'option théâtre du lycée Jean Zay.
Violaine Gelly est l'auteure, avec Paul Gradvohl, de la biographie de Charlotte Delbo.
Entrée libre dans la limite des places disponibles
Cercil - Musée Mémorial des enfants du Vel d'hiv - 45 rue Bourdon Blanc, 45000 Orléans
02 38 42 03 91 - cercil@cercil.eu
Conférence et lecture
Écrire après Auschwitz, Charlotte Delbo
par Violaine Gelly, journaliste
Issu d'une famille modeste, Charlotte Delbo adhère en 1932 aus Jeunesses communistes. Elle rencontre en 1934 le militant communiste Georges Dudach, qu'elle épouse. En 1937, elle devient la secrétaire de Louis Jouvet. En 1941, Georges et elle entrent dans la Résistance. Ils sont arrêtés le 2 mars 1942 par les Brigades spéciales. Georges est fusillé au fort du Mont-Valérien, le 23 mai 1942.Charlotte Delbo est déportée de Compiègne avec Adélaïde Hautval, arrêtée en tant qu'"amie des Juifs" et internée à Pithiviers en juillet 1942.
Charlotte Delbo écrit une œuvre faite de récits, de pièces de théâtre et de poèmes, essentiellement autour de la déportation. Ses livres figurent parmi les plus forts sur ce sujet, avec ceux de Primo Levi, et Jorge Semprun.
Conférence animée par Thierry Bouchard, directeur de la revue Theodoree Balmoral et ponctuée de lecture de textes de Charlotte Delbo par les élèves de l'option théâtre du lycée Jean Zay.
Violaine Gelly est l'auteure, avec Paul Gradvohl, de la biographie de Charlotte Delbo.
mardi 12 novembre 2013 à 18h
Cercil - Musée Mémorial des enfants du Vel d'hiv - 45 rue Bourdon Blanc, 45000 Orléans
02 38 42 03 91 - cercil@cercil.eu
Lettres d'information - novembre 2013
Lettre d'information du CERCIL
Lettre d'information de "Chemins de Mémoire"
Lettre d'information du Centre européen du résistant déporté
Conférence en anglais: "Alderney - the forgotten deportation camp (1940-1945)"
Conférence en anglaisAlderney - the forgotten deportation camp (1940-1945)
par Gérard Hocmard, agrégé d'anglais, professeur honoraire de khâgne
If the public at large is generally aware of the occupation of the Channel islands by the Nazis, who prided themselves on occupying a portion of English territory, it is a very little-known fact - sometimes even to the present inhabitants - that bucolic Alderney housed a deportation camp. Similar to others in the harshness of the inmates' living conditions, it was special in that it was meant to gather men that were legally "non-deportable", i.e. Jews married to "Aryan" women. One of its largest contingents of inmates was made up of French Jews.
In connection with the current exhibition, the talk aims at describing the circumstances of its creation and functioning, as well as the conditions of life and the deported.
Gérard Hocmard est spécialiste de la Grande Bretagne et Délégué général de l'Association France-Grande Bretagne. Il a présidé l'Académie d'Orléans (Agriculture, Sciences, Belles-Lettres et Arts) de 2004 à 2010.
Conférénce et lien avec l'exposition temporaire du CERCIL, Provisoirement non-déportables... "Conjoints d'aryenne" internés dans les camps du Loiret, déportés sur l'île d'Aurigny, présentée jusqu'au 10 novembre 2013.
En partenariat avec l'Association France-Grande Bretagne et le Département d'anglais de l'Université d'Orléans
mardi 15 octobre 2013 à 18h
Entrée libre dans la limite des places disponibles
CERCIL - Musée Mémorial des enfants du Vel d'hiv - 45 rue Bourdon Blanc 45000 Orléans
02 38 42 03 91 - cercil@cercil.eu
Le grand témoin du Cercil: Adolphe Nysenholc
Entretien avec Benoit Drunat, psychanaliste
Adolphe Nysenholc est né à Bruxelles le 24 novembre 1938. Ses parents, Salomon et Léa Frydman, juifs polonais, sont déportés de Malines le 12 septembre 1942 et décèdent à Auschwitz.
Adolphe est caché dans une famille flamande en août 1942 à Ganshoren, commune du nord de Bruxelles. Il y passa la guerre, jusqu'au retour du seul survivant de la famille, un oncle, renevu de Birkenau.
Celui-ci n'ayant pas les moyens de l'élever, Adolphe est placé dans les orphelinats de l'AIVG (l'Aide aux Israélites Victimes de la Guerre). Après une scolarité chaotique, il entre à l'université et sera licencié en philologie romane en 1966. Il devient d'abord professeur puis écrivain.
mardi 8 octobre 2013 à 18 heures.
Entrée libre dans la limite des places disponibles
Mémorial des enfants du Vel d'Hiv
45 rue Bourdon Blanc
45000 Orléans
02 38 42 03 91 - cercil@cercil.eu
Newsletter du CERCIL
Le Centre d'étude et de recherche sur les camps d'internement du Loiret ou Cercil vient de faire paraître sa nouvelle lettre d'informations pour le mois de juin 2013.
Lecture théâtralisée "Germaine Tillion : la mémoire et la raison", à Orléans
Pour visionner le reportage de France 3 concernant cette lecture théâtralisée, cliquez ici.
Le mardi 09 avril à 15h et a 18h, et le mercredi 10 avril à 11h, au CERCIL - Musée Mémorial des enfants du Vel d'Hiv (45 rue Bourdon Blanc à ORLÉANS), au ra lieu la lecture théâtralisée "Germaine Tillion : la mémoire et la raison", conçue et interprétée par Claire Vidoni.
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Le mardi 09 avril à 15h et a 18h, et le mercredi 10 avril à 11h, au CERCIL - Musée Mémorial des enfants du Vel d'Hiv (45 rue Bourdon Blanc à ORLÉANS), au ra lieu la lecture théâtralisée "Germaine Tillion : la mémoire et la raison", conçue et interprétée par Claire Vidoni.
“Les traces de mon activité forment un tout, reliées par le même fil rouge de fidélité à une certaine idée de l'humanité qui ne m'a jamais quittée.”
Il est très difficile de scinder l’existence de Germaine Tillion en plusieurs compartiments ; la lecture théâtralisée que propose Claire Vidoni couvre plus particulièrement la période 1940/1945. A travers divers textes et témoignages recueillis par la comédienne, le public pourra découvrir toute la richesse, le courage et l’intelligence de cette femme hors du commun.
Conception et interprétation : Claire Vidoni
Montage sonore : Christophe Sechet
Remerciements à Hélène Delavault et Tzvetan Todorov pour leur étroite collaboration.
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